LETTRE DE MARYLISE LE BRANCHU (DEPUTEE) ET FRANCOIS MARC (SENATEUR) AU PRESIDENT DE FRANCE TELECOM

LETTRE DE MARYLISE LE BRANCHU (DEPUTEE) ET FRANCOIS MARC (SENATEUR) AU PRESIDENT DE FRANCE TELECOM


Marylise LEBRANCHU
Questeure Députée du Finistère


François MARC
Sénateur du
Finistère



Morlaix, le 4 juillet 2007



Monsieur le Président Directeur général,

Lors du Comité d'entreprise du 28 juin 2007, vos services ont présenté le projet de fermeture du centre de Morlaix et le transfert des 28 salariés vers le centre de Brest.

Interpellés par les représentants du personnel de ce centre, nous souhaiterions obtenir dans des délais brefs des compléments d'analyse et d'explications quant à ce projet de fermeture.

En effet, il ne semble pas très rationnel économiquement parlant de fermer un plateau technique pour concentrer 70 à 80 personnels sur le plateau technique brestois. Le taux d'encadrement restera le même, les couts immobiliers seront plus importants à Brest qu'à Morlaix au regard du coût du foncier et généreront des difficultés de gestion des ressources humaines, car des salariés à qui on augmente la distance domicile-travail sont des salariés en situation de stress, de fatigue important sans parler du coût financier personnel conséquent.

Le bâtiment actuellement utilisé par vos services à Morlaix pourrait voir l'arrivée de 70 à 80 collaborateurs supplémentaires en cas de volonté d'extension de vos activités en Finistère. Par ailleurs, la mise en vente de ce bâtiment semble peu aisée.

Nous savons que votre souci ne peut être celui de l'aménagement du territoire. Il n'empêche que par le biais du pôle Images et réseaux vous savez être un partenaire des collectivités locales et vous connaissez maintenant la spécificité bretonne et son maillage urbain unique. Dans cette région qui voit naître une bonne partie de vos projets de dématérialisation et de numérisation des télécommunications, pourquoi ne pas montrer que le progrès technique n'est pas obligatoirement synonyme de régression pour les citoyens ? Une entreprise est aussi un acteur citoyen, un acteur territorial. On ne peut demander des soutiens des collectivités pour bâtir l'avenir et laisser les collectivités gérer les situations de drames humains consécutifs à une fermeture de site. La recherche de la concentration pour la concentration est un projet à court terme car il induit ensuite des difficultés de transport, de foncier, de coût de la vie qu'une entreprise comme la vôtre essaye d'éviter en prônant le développement des TIC rendant accessible le travail à distance au plus grand nombre. Pourquoi ne pas donner l'exemple en la matière ?

En l'état actuel de nos informations, le choix de fermer ce site semble relever uniquement d'un objectif financier visant à réduire les dépenses et conduire les salariés au départ de l'entreprise. Pour une entreprise qui s'est développée grâce au soutien de la puissance publique et qui rassemble encore aujourd'hui dans son capital un actionnariat public important, nous ne croyons pas qu'il soit acceptable de laisser faire. Vous voudrez bien porter à notre connaissance les éléments de réponse en votre possession. Nous nous tenons à votre disposition pour travailler avec vous à l'élaboration d'un scénario préservant autant les intérêts économiques de votre entreprise que l'avenir du centre de Morlaix et son développement.

Dans l'attente de vous lire ou de vous rencontrer, veuillez recevoir Monsieur le Directeur général, nos sentiments les meilleurs.






Marylise LEBRANCHU
Députée du Finistère
1ère Vice-Présidente de la Région Bretagne

François MARC
Sénateur du Finistère
1er Vice-président du Conseil général du Finistère






Didier LOMBARD
Président Directeur Général France Telecom
6, place d'Alleray
75505 Paris Cedex 15


Copie : Renan L'HELGOUAC'H, directeur régional
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# Enviado el martes 17 de julio de 2007 15:47

Menaces de la direction suite à la visite du président de la communauté de commune au 1013/1015

Menaces de la direction suite à la visite du président de la communauté de commune au 1013/1015

La direction dans une note rappelant la soit disant politique en matière de sécurité et prétextant le "plan vigie pirate rouge" constate que le 11 juillet après-midi la présence de personnes étrangères au service
(le président de la communauté de commune Yvon Hervé appréciera d'être considéré comme un terroriste potentiel ainsi que les journalistes du Télégramme et de l'Ouest France)
La direction rappelle ensuite dans cette note à tout le personnel que cela est considéré comme une faute professionnelle passible de sanctions .

Nous avons là une direction qui frise le ridicule pour ne pas dire plus.

Le personnel de Morlaix est plus que jamais déterminé à se battre pour le maintien de son emploi sur site!!!


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# Enviado el lunes 16 de julio de 2007 16:06

Intervention auprès de la communauté de commune de Morlaix







Mesdames, Messieurs

Représentant syndical CGT, j'interviens dans votre Assemblée ce soir, au nom du personnel France Telecom de Morlaix, pour vous informer du projet de fermeture du plateau d'appel téléphonique 10-13 10-15 avec toutes les conséquences qui en découlent pour nous salariés et nos familles, mais également pour l'économie locale.

Même si nous savions que des menaces pesaient sur les très petits sites de moins de 10 salariés comme Châteaubriant, c'est avec surprise mais aussi avec un sentiment de profonde injustice que nous avons appris par nos élus CGT que la fermeture du site de l'Unité Assistance par Téléphone de Morlaix était inscrite à l'ordre du jour du CE de la Direction Territoriale Ouest devant se tenir le 28 juin 2007 à Rennes.

Notre révolte s'est encore amplifiée quand nous avons pris connaissance des « propositions de reclassement » de la Direction qui tiennent en 1 seul mot « délocalisation » sur Brest pour suivre notre travail ou sur Guingamp pour quelques salariés avec un changement de métier.

Concrètement cela signifie dans tous les cas de figure, un temps de trajet d'une heure le matin et d'une heure le soir aux heures de pointe si nous choisissons la voiture et bien plus si nous optons pour les transports en commun train+ bus pour Brest. Le retour est même impossible le soir quand nous aurons des services qui finissent à 20h. En effet France Telecom a eu le culot de nous faire savoir que nos horaires ne seraient pas aménagés.

Les 120 kilomètres journaliers, parfois 6 jours par semaine, cela représente au moins 1/3 de notre salaire mensuel qui part en frais de déplacement ( carburant, entretien et usure du véhicule)

Alors travailler plus pour gagner moins, nous ne sommes pas d'accord !!!

Mais allez-vous me dire, France Telecom est peut être en difficulté financière ? Rappelons qu'en 2006, 3,2 milliards d'euros ont été distribués sous forme de dividendes aux actionnaires soit + 20% par action par rapport à 2005. Le Cash Flow attendu en 2007 et en 2008 est de 7 milliards d'euros.

Le directeur exécutif de France Telecom Louis Pierre Wenes déclarait le 31 mai 2007 à un journaliste qui s'inquiétait de la réussite du plan de suppression de 22 000 emplois à France Telecom : « nous n'aurons pas de problème pour trouver des volontaires au départ entre les moyens que l'on met à la disposition des gens et la pression qui monte sur la mobilité interne . Il leur faut comprendre qu'ils doivent faire un travail utile à l'entreprise sinon ça ne peut pas durer »

Propos indécents de la part d'un dirigeant qui n'a rejoint France Telecom qu'en 2003, alors que la majorité d'entre nous a 30 ans dans cette entreprise que nous avons bâtie avec bien souvent un passage de plusieurs années à Paris et surtout plusieurs changements de métiers .

Cette pression interne à la mobilité nous la ressentons vraiment et nous craignons que pour certains d'entre nous elle soit vraiment insupportable (dépressions, suicides ?)

Qui accepterait de perdre 1/3 de son salaire pour faire 2h de trajet-travail par jour soit une amplitude de 11 heures avec des horaires tardifs de fin de travail ( 20h) Ce temps de trajet-travail c'est + 10h/semaine soit + 40h/mois et l'équivalent de 55jours/an ?

Si ce projet devait aller jusqu 'à son terme nous accusons France Telecom de toutes les conséquences qui pourraient être rattachées à ce choix inhumain.

Le jeudi 5 juillet 2007, avec les salariés des autres sites de l'Ouest touchés par la même décision de fermeture, nous avons interrompu pendant plusieurs heures le CE à Rennes pour exprimer notre refus de partir de Morlaix.

La Direction s'est engagée à ouvrir des négociations avec les organisations syndicales et à ne pas continuer cet été le processus d'information consultation du CE.

C'est un premier pas, mais nous avons également besoin de votre soutien, de celui de tous nos élus locaux, régionaux, nationaux.
En effet notre problème concerne l'ensemble de la société en terme d'aménagement du territoire, d'environnement et de politique sociale.

Le travail que nous effectuons aujourd'hui à Morlaix peut continuer à être exercé à Morlaix et même être renforcé si France Telecom réintégrait tous les appels aujourd'hui sous-traités en France mais également au Maroc et en Tunisie avec une qualité de service déplorable.

C'est un travail qui peut être exercé à distance et au lieu de cela, France Telecom va jeter sur les routes des centaines de salariés, contribuant ainsi à une augmentation de l'effet de serre.

Qui doit rappeler à France Télécom, avec pour actionnaire principal l'Etat, ses devoirs d'entreprise « citoyenne » qui dit vouloir s'engager vers le développement durable ?

Même si France Telecom évite soigneusement d'évoquer le déménagement des salariés, il faut bien comprendre que la majorité d'entre nous aura du mal à supporter physiquement et financièrement cette situation pendant une dizaine d'années.

C'est donc à terme 28 familles qui risquent de devoir quitter le bassin d'emploi et le pays de Morlaix et on peut craindre sérieusement pour le reste des emplois de France Telecom sur Morlaix

Alors ensemble essayons de stopper cet engrenage


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# Enviado el lunes 16 de julio de 2007 15:30

Lettre du personnel aux élus

Lettre du personnel aux élus
Morlaix le 29/06/2007


Madame, Monsieur,


Le personnel du 1013/1015 (SAV de France Telecom) de Morlaix s'insurge contre l'annonce de la fermeture de son site faite lors du CE du 28/06/2007.
28 emplois sont concernés et à terme l'ensemble du site morlaisien pourrait disparaitre soit 70 agents. La Direction Territoriale Ouest veut délocaliser l'activité et les agents à Brest, ce qui implique 2 heures supplémentaires de trajet par jour.

France Telecom s'est lancée dans une politique de suppression des sites des petites et moyennes villes au niveau national, ce qui provoque de nombreuses luttes et réactions des personnels concernés et de leurs élus.
Dans le même temps les appels des clients français concernant le SAV Internet de France Telecom sont traités par des sites Marocains et Tunisiens à plus de 80%...
L'état reste actionnaire à hauteur de 32,5% de France Telecom (vous avez bien lu France ....) et nous affirme sa volonté de lutter contre les délocalisations (tva sociale !!!) et pour l'aménagement équilibré du territoire, mais que fait-t-il ?????

Nous sommes scandalisés par cette passivité car à Morlaix l'aménagement des locaux permettrait d'accueillir au moins 60 positions de travail supplémentaires, soit environ 100 emplois pour traiter les appels aiguillés vers l'étranger. Ceci est valable pour de nombreux sites, donc les emplois peuvent être conservés en France pour permettre aux personnels de travailler au « Pays ». Nous travaillons pour la plupart depuis 25 ans environ à France Telecom, avons passé plusieurs années en région parisienne avant le retour à Morlaix. Nous avons dû plusieurs fois changer de métier .Notre capacité d'adaptation professionnelle nous l'avons maintes fois démontrée. Notre chef de Département loue notre professionnalisme à chaque fois qu'il nous rend visite. Malgré tous les efforts consentis la Direction n'a aucun respect pour le travail accompli durant tant d'années.

De plus France Telecom a dégagé en 2006 7 milliards d'euros de cash flow dont 3,2 ont été redistribués aux actionnaires (dont l'État français). Il n'y a donc aucune nécessité économique derrière ces fermetures mais bien la volonté de déstabiliser le personnel avec pour but ultime de pousser les gens à démissionner ou à trouver un autre emploi.

France Telecom veut en effet supprimer 22000 emplois en 3 ans alors que les départs en retraite n'en représentent que la moitié...Pour arriver à ses fins FT oblige les agents, dont la moyenne d'âge est de 49 ans, à des mobilités géographiques et(ou) professionnelles en dépit du bon sens. Tous les jours les clients s'exaspèrent devant le manque grandissant de professionnalisme lié à ces restructurations forcées. Les conséquences gravissimes de ce harcèlement moral ont été dénoncées par les médecins du travail qui constatent partout le stress engendré par un tel mépris des personnes.A Tours un collègue de 55 ans a fait une grève de la faim pour conserver son emploi que la Direction voulait soutraiter. Les suicides et tentatives se succèdent dans toutes les régions
A tel point qu'un observatoire du stress vient d'être créé par 2 syndicats.

Le 31/05/07, à l'appel de tous les syndicats, 70% des agents du SAV Bretagne Pays de Loire ont observé une journée de grève. A Morlaix, Châteaubriant et Saumur, les 3 sites que la direction Ouest menace de fermer, nous étions 100%. Nous engageons le combat pour le maintien de nos emplois à Morlaix, nous ne sommes pas seuls (tous les syndicats nous soutiennent) et souhaitons ardemment voir l'ensemble de nos élus s'engager à nos côtés.

Connaissant votre opposition aux délocalisations vers l'étranger comme vers les grandes agglomérations, nous vous demandons de bien vouloir mettre en œuvre tous les moyens dont vous disposez afin d'arrêter cette machine infernale.

Veuillez agréer, Madame, Monsieur, l'expression de nos sincères salutations.


Le personnel du 1013/1015 de Morlaix.


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# Enviado el lunes 16 de julio de 2007 15:23

Déclaration préalable de la CGT au CE du 28 juin 2007

Déclaration préalable de la CGT au  CE du 28 juin 2007
Madame la Présidente,

Châteaubriant, Concarneau, Pornic, La Ferté Bernard, St Malo, Saumur, Morlaix, Redon, Ploufragan, Lorient, Vannes, cette liste des fermetures de sites ou activités avec déplacement forcé des personnels ne cessent de s'allonger tandis que les transferts de personnel à l'intérieur des grandes villes s'intensifient dans le cadre des PSDI ou de TSC7.

Le 31 mai, jour de grève international du secteur des Télécoms, le personnel de la Direction Territoriale Ouest, et particulièrement dans les services touchés par les restructurations, a très massivement marqué son opposition à cette politique qui entre dans le cadre du Plan Next de suppression de 17500 emplois. Il est temps que FT cesse de faire semblant de ne rien entendre. Il est temps que vous écoutiez ce que les personnels vous ont dit et que vous en teniez compte.

Tous ensemble nous voulons un moratoire des fermetures et de la mise en œuvre du PSDI car le personnel subit ces restructurations et délocalisations depuis de trop nombreuses années. La majorité de celui-ci se sent systématiquement sur des sièges éjectables ce qui engendre une souffrance au travail de plus en plus intense dénoncée publiquement par des médecins du travail de FT.

Les fermetures qui sont programmées mais aussi celles qui sont suspectées, engendrent une incompréhension totale sur le projet industriel proposé, ou plutôt une élévation de la conscience des personnels sur les objectifs réels que FT poursuit. Ces différents projets n'ont en effet d'autre utilité que d'essayer d'accroître encore plus les profits pour les gros actionnaires sur le dos des salariés : c'est le fameux Cash Flow de 7 milliards d'euros en 2007 et 2008.
Par contre pour les salariés concernés, vous n'hésitez pas à les jeter sur les routes ou dans les trains en allongeant considérablement leur temps de trajet, c'est-à-dire leur amplitude de travail journalière.

Pour la plupart des sites, l'aggravation du temps de travail-trajet va se monter pour les salariés à 2 h par jour, 10 h par semaine soit l'équivalent de plus de 50 jours de trajet/travail par an.
France Telecom par ces projets non seulement va à l'encontre du développement durable mais veut faire supporter aux salariés la totalité des frais de trajet dus à ses restructurations boursières. Ces frais de trajet imposés aux salariés déplacés sont loin d'être négligeables et vont fortement amputer leur pouvoir d'achat. Ainsi pour un salarié de Saumur déplacé sur Angers, cela représente environ 400 € par mois rien que pour le carburant et le péage. Il faut ensuite ajouter les coûts d'investissement et d'entretien d'un véhicule pour 2800 km par mois.

C'est plus d'1/3 du salaire mensuel qui part dans ces frais de déplacement ! Et ne parlons pas de la contribution à l'augmentation de l'effet de serre pour une entreprise qui se dit écologiquement exemplaire et distribue généreusement des brochures recommandant à ses agents de veiller à limiter leurs déplacements...De qui se moque-t-on ?

A ce temps de travail supplémentaire et à cette baisse drastique du pouvoir d'achat, il faut ajouter l'aggravation des risques dus aux déplacements routiers importants et l'impact psychologique de toutes ces contraintes sur les agents avec la plupart du temps un changement de métier à la clé.

Nous savons et vous savez que ces risques peuvent conduire des personnes à des actes désespérés. Nous répétons une nouvelle fois que la Direction de l'Unité et la Direction Territoriale sont directement responsables de l'aggravation des risques donc des accidents qui pourraient en découler. Le rôle d'un responsable d'entreprise est au contraire de protéger voire d'améliorer la santé physique et mentale de ses salariés. Plus grave encore, vous tentez dans plusieurs cas de soutirer un avis au CE sans consulter préalablement les CHSCT concernés par ces restructurations et modifications importantes des conditions de vie et de travail des salariés subissant une suppression de poste de travail et un déplacement forcé.
Brandir comme remède miracle à tous ces maux, votre fameuse note unilatérale DG46 qui compense à peine quelques mois de trajet, ce n'est pas sérieux et cela ne répond nullement aux attentes de nos collègues.

Ce que veulent les salariés des différents sites et services concernés, qui ont souvent commencé leur carrière dans la région parisienne et ont déjà effectué plusieurs changements de métier, c'est de continuer à travailler dans la ville dans laquelle France Telecom les a conduit à s'installer, où ils vivent, où leurs conjoints travaillent, où leurs enfants étudient.

C'est le ressenti de la majorité des salariés que nous exprimons dans cette instance de représentation du personnel, que nous n'entendons pas vous voir transformer en simple chambre d'enregistrement de la politique prônée par Louis-Pierre Wenes, directeur éxécutif de FT qui déclare dans le journal de la Tribune du 31 mai 2005 concernant les suppressions de poste : « nous n'aurons pas de problème pour trouver des volontaires au départ entre les moyens que l'on met à la disposition des gens et la pression qui monte sur la mobilité interne . Il leur faut comprendre qu'ils doivent faire un travail utile à l'entreprise sinon ça ne peut pas durer ». Quel mépris pour les salariés qui ont fait cette entreprise de la part d'un dirigeant qui ne l'a rejointe qu'en 2003 !

Pour notre part, en tant qu'organisation syndicale et dans la poursuite du 31 mai 2007, nous allons faire en sorte que la pression monte contre ces mobilités forcées qui ont des conséquences désastreuses non seulement pour les salariés mais également sur la qualité du service rendu aux usagers ainsi que sur l'aménagement du territoire et l'environnement.
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# Enviado el domingo 15 de julio de 2007 16:41

Modificado el domingo 15 de julio de 2007 16:54